APPEL
Il y a toujours eu des catastrophes naturelles. Aujourd’hui cependant, nous sommes confrontés à des catastrophes qui sont le fait de l'homme ; une augmentation de l'ampleur des inondations, de la sécheresse et autres événements extrêmes à la suite des changements climatiques, qui ne fera que s’accélérer au cours des prochaines décennies.
Comme nous le savons le changement climatique est en grande partie dû à l’activité des les pays riches et industrialisés, tandis que ce ce sont les pays les plus pauvres qui doivent supporter le poids des conséquences. L'ONU, la Banque mondiale et d'autres concluent que les pays riches ont le devoir d'aider ces pays les plus pauvres à faire face aux dommages qui sont causés.
Mais sii on brûle une maison, on ne peut pas se contenter d’apporter une petite «aide» aux habitants. On a une obligation de fournir pleine indemnisation. L'indemnisation des dommages est un des principes les plus élémentaires du droit dans toutes les sociétés humaines, elle est un élément fondamental de la justice.
C’est aussi dans l'intérêt des pays riches de reconnaître le besoin de justice climatique. La crise climatique ne peut etre assuagée sans un énorme effort commun à la fois de la part des nations les plus industrialisées et les moins industrialisées. Mais le dialogue a souvent échoué, entre autres à cause du manque de confiance de base entre pays «développés» et moins «développés». Et comment pourrait-on établir même un minimum de confiance tant que les principes les plus fondamentaux de la justice sont ignorés ?
Les gouvernements doivent reconnaître que la crise climatique ne peut plus être négligée. Les priorités doivent être identifiées. De toute urgence il faut prévoir de réelles réductions d’émissions afin de produire un impact réel. Des compensations climatiques doivent être données aux pays qui ont le moins contribué au réchauffement de la planète.
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